Difficile aujourd’hui de gérer nos petites entreprises dans la confidentialité.

Notre champ d’investigation et notre rayon d’action s’étendent bien au-delà de notre environnement local.

Nos rencontres et nos contacts se multiplient et se diversifient. Ils doivent être réfléchis, mais ne pas s’en remettre au hasard, car le hasard est un jeu de circonstance dont l’enchaînement échappe à notre raison.

Nos relations, nos orientations font la plupart du temps l’objet d’une programmation réfléchie, conçue à partir d’une organisation méthodique. Autrement dit, on peut espérer occuper une place professionnelle optimum en fonction de nos aptitudes et nos ambitions à la condition de nous informer et de nous faire connaître.

Le commerce électronique et la publicité sont d’incomparables moyens de communication qui s’insinuent partout et en nous. Ils nous assaillent parfois au-delà de notre capacité à les utiliser et à les maîtriser.

Mais peut-on raisonnabLement refuser de rejoindre la cohorte des 30 millions d’internantes dont 15 millions de cyber-acheteurs sans courir le risque d’être relégué à l’époque du poste à galène ?

Pour tous ceux qui, nombreux, consultent notre site www.www.sncao-syndicat.com, ils peuvent constater que nous sommes également installés dans cette logique de notre temps.

Par ce moyen, nous nous employons :

• À affirmer notre existence.

• À cultiver notre image.

• Puis à faire mieux connaître la diversité et l’étendue de nos actions ainsi qu’à mettre en évidence notre capacité de rassembleur.

Le Conseil d’Administration vient récemment de voter un budget destiné à une plus large information et communication à l’adresse :

• De nos partenaires avec lesquels nous réfléchissons sur des préoccupa- tions communes.

• Des organisateurs (certains ont un savoir-faire qui fait défaut à d’autres).

• De nos adhérents en quête de solutions.

• De La presse qui nous a quelquefois décontenancé par ses a priori.

• Puis un marché de l’art en mutation, fréquenté par une nouvelle clientèle, française, russe, asiatique et qui génère des goûts plus contemporains.

Par conséquent, c’est notre avenir professionnel qui est appelé à être vécu différemment par chacun d’entre nous.

Je sais ! Encore faut-il être admis là où nous voulons paraître ; pour cela nous devons être novateurs, peut-être même un peu dérangeants.

Soyez assurés, mes cher(es) collègues, que nous nous emploierons à tenter d’éclaircir notre horizon commercial qui, pour l’heure, nous semble bien embrumé.

Michel GOMEZ

Président du SNCAO

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