Afin de porter à la connaissance des adhérents les lois et règlements qui régissent notre profession et conformément aux dispositions du titre 1er du livre III du Code du Travail, le SNCAO-GA s’oblige à prendre toutes dispositions ou initiatives destinées à préserver l’image de la profession d’antiquaires, brocanteurs et galeristes, d’en assurer la promotion ainsi qu’une attention particulièrement soutenue au bénéfice de ses adhérents.

C’est l’engagement qui fut pris en 1948 par un groupe de volontaires audacieux en créant la Chambre Syndicale Nationale.

L’élan était donné. Depuis, la plupart des administrateurs qui se sont succédés se sont employés à suivre cette ligne en veillant à l’adaptation qui convient selon la législation du moment et l’évolution de notre secteur d’activité.

D’autres inspirations du même ordre ont émergé dans plusieurs régions de France au cours du vingtième siècle.

C’est ainsi qu’ont été fondés : 

  • A Marseille : le SABGAMR en 1910.
  • A Bordeaux : la CSABBG en 1958.
  • A Toulouse : la Chambre Syndicale des Antiquaires en 1961.
  • A Lyon : le SRAO en 1963.
  • A Nancy : le SLPA en 1979.
  • A St-Dié : le Syndicat des Vosges, le SAVB en 1979.

 

Et bien d’autres associations, peut-être moins structurées, qui ont vu leur aventure prématurément interrompue.

Le nombre croissant de ces instances syndicales au niveau des régions était le signe marquant de l’impact grandissant des acteurs du Marché de l’Art.

Toutes ces instances régionales sont ou ont été jumelées avec Paris dès leur création.

Le Syndicat Régional au regard de toutes ces considérations représente une importante antenne locale. Il devient sur place la structure dominante pour relayer toutes les options élaborées à Paris. Ces actions viennent en complément des programmes conçus par chaque région.

Il est le relais dont la proximité le met naturellement en phase avec ses adhérents ainsi qu’en prise directe avec les élus locaux et les médias.

Puis, en initiant et en gérant une manifestation dans sa région, il affirme du même coup son implantation et sa représentativité.

Les administrateurs de ces différentes instances syndicales ont pris connaissance, dès leur création, de leur inter-fonctionnalité, complémentarité et réciprocité d’intérêts avec la capitale.

Plusieurs accords de jumelage ont été conclus entre Paris et la région. Ce fut l’occasion de définir les modalités qui s’imposaient à chacun. 

  • Respect des règles et procédures associatives.
  • Expérience professionnelle et connaissance spécifique de notre secteur d’activité.
  • Relation privilégiée entre la capitale et la région soutenue par des entretiens, rencontres et contacts continus, propres à maintenir l’attache réciproque entre les protagonistes.

 

Or, si ce lien entre la rue de Provence et la région est fragilisé, on s’expose à une rupture qui conduira inéluctablement à l’effondrement.

Les exemples du SRAO de Lyon en 1993 et de la Chambre Syndicale de Toulouse en 1994 sont à cet égard édifiants. Les raisons bien connues de leurs disparitions seraient trop longues à décrire ici.

En vue de nous préserver d’autres mésaventures de ce type, nous devrons nous entretenir et débattre sur cet important dossier. 

  • En Conseil d’Administration ainsi qu’au cours de nos réunions décentralisées.
  • Mais principalement et avant que s’achève l’année 2011, un débat aura lieu à Paris ou en Province avec les représentants des syndicats régionaux jumelés et des associations régionales qui présentent un profil et une structure correspondants.

 

A très bientôt.

Cher(es) Adhérent(es) après la détente estivale, le Conseil d’Administration et moi-même vous souhaitons la meilleure rentrée professionnelle possible.

 

Michel GOMEZ

Président du SNCAO-GA

 

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