Par définition l’art contemporain est de notre époque, même si l’art moderne lui dispute la période qui nous est la plus proche.

L’art actuel est à la mode et on constate qu’en France de nouveaux acheteurs s’intéressent aux artistes d’aujourd’hui.

A l’esprit des collectionneurs curieux et avisés se mêle d’une certaine manière le besoin de prouver qu’ils appartiennent culturellement à leur époque.

Alors que la patine rassure le marchand d’art ancien, ici c’est le filtre du temps qui n’a pas encore fait tout son travail.

L’acquéreur fort de sa stature d’avant-gardiste parfois conforté par un réel statut d’initié, choisit de s’exposer à l’évolution des tendances tantôt avantageuses mais quelques fois subtiles avec des revirements de situations pouvant être brutaux.

Les observateurs et analystes du marché de l’art considèrent que le principe d’investissement est opérationnel pour les marchands davantage que pour les particuliers.

« Il faut acheter, disent-ils, des valeurs sûres en baisse et les thésauriser sans impératif de revente immédiate en attendant un moment précis et opportun ! »

Ces recommandations s’adressent essentiellement aux galeristes intervenant sur le second marché, c’est-à-dire à ceux qui commercialisent des œuvres qui ont déjà fait l’objet de transactions préalables.

Une majorité des galeristes, près des trois quarts, exercent leur activité presque exclusivement sur le premier marché. Les œuvres proposées à la vente font souvent l’objet d’un accord direct avec l’artiste.

Celui-ci est également directement bénéficiaire de la promotion qui lui est dédiée.

Au final, la satisfaction (voire la réussite des protagonistes) s’opérera à partir d’un jeu complexe de considérations, telles que :

  • L’expérience du professionnel pour capter l’attention des vendeurs.
  • Le savoir-faire commercial à l’égard des acheteurs.

 

Il en est ainsi sous le regard attentif et intéressé de la M.D.A et de l’A.D.A.G.P.

Après ces chaudes journées estivales, je vous souhaite, mes chers (es) Collègues, une excellente rentrée et réussite professionnelle.

A bientôt,

 

Michel GOMEZ

Président du SNCAO-GA

 

 

DROIT DE REPONSE

 

Trésorier reconnu pour l’intégrité de mon travail qui m’a valu les compliments du président du SNCAO-GA, jusqu’à la dernière Assemblée générale, je ne comprends pas la présence des propos injurieux et diffamatoires de l’éditorial du bulletin de juin-juillet, tendant à discréditer ma personne au terme des procédures engagées avant les élections.

C’est à la suite du refus qui m’a été opposé d’être candidat aux élections pour le conseil d’administration, qu’une procédure en référé a été initiée par mes avocats. Le juge a estimé, non seulement que j’avais ce droit fondamental, mais aussi qu’il jugeait que le syndicat avait un fonctionnement non démocratique. Mon droit ayant été reconnu par la justice, l’outrance des mots cherchait sans doute à m’atteindre autrement.

Loin de vouloir nuire au devenir du syndicat comme il a été écrit, je pense avoir consacré mon temps sans compter et ceci bénévolement, m’efforçant de maintenir un bilan bénéficiaire trois années durant en conformité avec les statuts du syndicat dont j’invite le président à reprendre attentivement la lecture.

Il m’aura fallu bien de la persévérance dans cette entreprise difficile et si j’ai pu semer le trouble ce n’est certes pas auprès de ceux qui voulaient comme moi davantage de transparence et d’efficacité dans le bon déroulement des missions du syndicat.

 

Jean-Claude SCHMIT

Adhérent SNCAO-GA

Gérant « TERRES D’AUTREFOIS » SARL

 

 

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