Chers Collègues,

2016 a été une année un peu difficile du fait peut-être des différents évènements, mais il n’y a pas que cela.

Nous sommes à présent dans le 21e siècle où tout change très vite : qui aurait imaginé il y a une trentaine d’années que le commerce changerait à ce point ?

L’arrivée d’internet a tout bouleversé, le mode de communication également. On nous a souvent parlé de crise, je ne crois pas que cela soit vrai à 100 %. Nous avons changé de siècle, au siècle dernier à cette période nous étions en pleine Première Guerre mondiale. Là aussi de gros changements se sont déroulés, puis il y a eu la Seconde Guerre mondiale suivie d’un nouveau souffle.

Dans notre domaine, nous avons connu des années fastes, peut-être un peu trop vite trop fort. A l’époque, nous avions la crainte de manquer de marchandises tellement la demande était forte. Aujourd’hui, c’est le contraire. Les comportements ont changé, les familles sont éparpillées, les enfants font de grandes études et partent parfois très loin… Nous héritons de nos parents de plus en plus tard, ce qui fait que nous sommes meublés à l’heure où nous récupérons les objets, meubles de nos parents.

Nos enfants sont parfois même à l’étranger (travail oblige), donc pas trop intéressés car le transport est très cher, les appartements plus petits.

Et nous, à l’inverse de nos aînés, nous vendons les biens au lieu de faire ce que faisaient les anciens : monter au grenier les objets, meubles qui ne nous servent pas ou ne nous conviennent pas. Lorsque nous allons chez le particulier pour acheter un ensemble, le plus intéressant est quand même le grenier ; prenons garde à ce que nous faisons, en se débarrassant de tout, nous ne laisserons aucune trace derrière nous, or la vie est un éternel recommencement.

Aujourd’hui, il nous appartient de nous adapter, ce n’est pas facile mais indispensable. L’antiquité a de l’avenir, notre Syndicat aussi. Soyons vigilants afin qu’il continue d’exister. Pour nous défendre, plus nous serons nombreux, plus nous pourrons nous faire entendre auprès des pouvoirs publics, des différentes instances.

Bien amicalement,

Jean NOWICKI

Président du SNCAO-GA

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