Décembre 2010 – Un départ avec l’incertitude du retour

La plus vieille institution de ventes aux enchères du monde est née en 1852, il s’agit de DROUOT. Cette grande maison qui a si souvent été placée sous les feux de la rampe pour ses ventes célèbres ou ses visiteurs prestigieux, n’occulte cependant pas chaque journée ordinaire de ventes courantes où la foule se presse en rangs serrés dans l’une des seize salles exiguës du célèbre hôtel.

Puis, comme au théâtre, l’homme au marteau entre en scène accompagné de ses collaborateurs. Sur scène ou plutôt dans la salle, les commissionnaires, veste noire col à liseré rouge, sont prêts à présenter et à remballer les lots. Mais cela c’était hier car ce scénario qui était si familier aux habitués de ce rendez-vous quotidien a cessé d’être, tout au moins sous cette forme.

Novembre 2010 – Une T.P.E. sous contrôle fiscal

Une entreprise qui fait l’objet d’un redressement voit désormais, depuis le 1er janvier 2008, les garanties qui lui sont accordées, renforcées par la loi.

En cas de vérification de comptabilité d’entreprise, nous disposons d’un délai de trente jours dans le cas où nous souhaiterions présenter des rectifications. Trente jours supplémentaires peuvent également nous être accordés afin de répondre à l’administration fiscale. C’est seulement au-delà de ces soixante jours que celle-ci pourra exiger le supplément d’imposition réclamé.

Octobre 2010 – De la création au recyclage

Le marché de l’art n’est plus en crise, semble-t-il. Cependant, la crise n’a pas épargné le marché de l’art dont les courants traditionnels et les voies communément empruntées de longue date n’ont ni protégé ni préparé les acteurs du marché de l’art contre ce bouleversement.

Une relative stabilité de l’ancien ne parvient pas à compenser la volatilité du contemporain.

En 2008-2009, les pics de bulles spéculatives de l’art contemporain ont culminé avec les ventes record de Damien Hirst, de Jeff Koons, ou de Marc Newson.

Août/Septembre 2010 – Convention Collective

La Convention Collective est un concept paré d’un document fondamental qui régit les relations de travail dans une branche professionnelle définie. La nôtre a comme particularité de regrouper 11 métiers du commerce de détail non alimentaire : le CDNA.

Une règle essentielle consiste à adapter les dispositions générales du Code du Travail aux situations particulières d’un secteur d’activité ou d’une entreprise.

Dès 1981, les pouvoirs publics prévoyaient de faire couvrir toutes les professions par des conventions collectives. Cette couverture devait être généralisée avant la fin 1984. Auparavant, les services d’information fonctionnaient dans des conditions assez disparates. Les 680 branches existantes étant considérées comme un facteur d’affaiblissement, des regroupements se sont naturellement imposés pour aboutir dès 2004 à moins d’une centaine.

Juin/Juillet 2010 – L’art de vivre et l’art de plaire

Si les créations modernes surprennent et choquent parfois, nos habitudes n’ont pas attendu les années 70 pour connaître de grands bouleversements créatifs. Durant le dernier quart du XIXe siècle, même si on continue de plagier la salle à manger Henri II ou la chambre rocaille, une réaction tout à fait originale prend naissance et se développe…

Mai 2010 – Discours prononcé par M. Gomez le 13 avril 2010 à l’Assemblée Générale

Le Conseil d’Administration du SNCAO-GA n’a pas la prétention d’être cette instance nationale ayant la capacité à vous apporter, sans défaillir, la solution aux nombreux problèmes auxquels nous sommes régulièrement confrontés. Nous ne sommes évidemment pas des avant-gardistes éclairés mais plus prosaïquement un groupe d’action et de réflexion, confronté comme vous aux incertitudes du marché de l’art et aux difficultés du négoce. Puis, en même temps, nous avons le devoir d’affirmer notre place dans le concert des décideurs et de définir notre parcours auprès de nos partenaires nationaux. 

Avril 2010 – Chatou : 80ème édition

Dès le Moyen-Age et plus précisément à l’époque de Louis VI le Gros, une forme de commerce s’est développée. De grands marchés périodiques qui étaient des rendez-vous de plaisir autant que des rendez-vous d’affaires se sont multipliés dans les principales villes et notamment dans la capitale. Ainsi sont nées les foires, à l’occasion desquelles Paris attirait déjà les commerçants de Province et leurs spécialités régionales. 

Intéressons-nous à l’une d’entre elles. 

Mars 2010 – L’art contemporain

Dans un article précédent, j’affirmais la montée en puissance de la Chine sur la place du Marché de l’Art, toutes époques confondues. Elle se hissait à la troisième place derrière les Etats-Unis et le Royaume-Uni et reléguait ainsi la France à la quatrième place. 

Nous devons également prendre en compte l’extraordinaire dynamisme des marchés dits émergents, l’Inde, l’Amérique du Sud ou le Moyen-Orient. 

En 2007-2008, le marché de l’art contemporain offrait une résistance spectaculaire à la sinistrose économique engendrée par la crise des subprimes, puis à la rentrée 2008 on assistait à la fin de l’euphorie.

Février 2010 – Le Design

Les designers contemporains les plus prisés ont développé un style immédiatement reconnaissable.

L’œil exercé d’un amateur de design identifie sans peine une apparence de chaise réalisée par Maarten Baas ou l’objet de récupération qui est la matière première empruntée par Tejo Remy.

La cote d’une pièce de design est régie par trois principes fondamentaux : la signature, la rareté et l’imprévisible.

Janvier 2010 – Commerce traditionnel – Ventes aux Enchères Publiques

Je vous invite à prendre connaissance de la lettre que j’ai adressée le 16 novembre dernier à nos 577 députés au nom du SNCAO-GA. Une copie de ce courrier a également été remise à Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture, à M. Bernard Accoyer, président de l’Assemblée Nationale ainsi qu’aux présidents des différents groupes parlementaires de la Chambre.