Mes Chers Collègues, je vais tenter de répondre aux interrogations que m’ont exprimées quelques uns d’entre vous à propos d’articles vitriolés que le directeur « d’Antiquités Info » laisse complaisamment distiller dans ses colonnes à l’encontre du SNCAO.

Vous êtes nombreux à désapprouver cette méthode. Elle n’honore pas leurs auteurs même si son impact est insignifiant sur la sensibilité des professionnels.

Je sais que vous êtes dans l’attente d’autre chose, par exemple :

• D’actions de portée nationale.

• De messages qui sont exprimés là où ils doivent être entendus.

• Et plus généralement, de résultats favorables à tous les acteurs du marché de l’art que nous sommes.

Le SNCAO parce qu’il est le plus important Syndicat National d’Antiquaires, de Brocanteurs et de Galeries d’Art n’est crédible auprès de ses interlocuteurs qu’en défendant une éthique et en présentant une image sereine qui ne peut s’accommoder de querelles de bas étages vers lesquelles on se gausserait de nous voir descendre.

Parce que nous sommes désireux d’être proches de l’actualité qui nous concerne et d’en dénoncer les travers, nous nous employons à développer une politique de contacts, d’entretiens et de relations avec les autorités politiques administratives et culturelles.

L’entreprise est vaste et diversifiée. Elle nous invite à intervenir sur la fiscalité du marché de l’art et ses distorsions de concurrence européenne, à nous préoccuper de la législation du marché de l’art et du rapprochement de nos concurrents voisins qui sont confrontés à des règles différentes des nôtres.

A défendre la place du marché traditionnel tel que nous le pratiquons en comparaison des salles de vente. Il n’est pas non plus illusoire d’espérer aboutir à la création d’un CAP, gage d’une meilleure reconnaissance et protection de notre profession.

Nous vous représentons également en des lieux de rencontre spécifiques à notre activité tels que l’Observatoire, le Comité de Liaison, la Maison des Artistes ainsi qu’à des conférences où nous sommes conviés en tant qu’intervenant (Cour d’Appel, Ecole de la Magistrature).

Les contrefaçons, le Comité d’Ethique, le Label sont également des dossiers que nous avons ouverts parmi beaucoup d’autres et qui sont conduits conjointement à celui qui a retenu l’attention de la plupart des Français au cours de ces derniers mois : le paracommercialisme.

Tel important dossier a été initié, négocié, accompagné à tous les niveaux et en toutes circonstances par le SNCAO et lui seul. Tout le reste n’est que tromperie, affirmations inexactes et interprétations délirantes. Vous l’avez compris, mes Chers Collègues, si vous désirez être en direct avec votre Syndicat, c’est au 18 rue de Provence à Paris que vous pourrez vous entretenir avec ses représentants. Ils ont vocation pour cela.

Celle « d’Antiquités Info » est toute autre, et fort louable d’ailleurs : vendre des espaces publicitaires aux organisateurs de manifestations.

Michel GOMEZ

Président du SNCAO

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